MORTE SAISON

Loin de tes yeux si doux S'égare ma raison Dans les plis du remous D'un coeur en pamoison. Mes nuits se prolongent Et mon corps en fusion, Ses souvenirs, ronge Pour trouver l'intrusion. Les jours se bousculent Au rythme de mes nuits, Et mon ego bascule Dissocié de son fruit. Un voile s'accroche A mes espoirs déchus Et ce deuil tout proche M'éprouve et me tue.

Louise, le 21 aôut 2000