CIRCUS MAXIMUS

Une étrange mais irresistible envie me prend Celle de suivre le propos de ton dernier poème Me voilà qui te confie bonheur surprenant Joyaux sécurisants dans ma vie de bohème Un rêve qui pour moi se réalise enfin Non plus funambule du cirque de la vie Mais d'être une saltimbanque bel et bien D'en vivre, d'en rire et d'en faire ma survie La chose ardue, pour sur, n'est pas encore faite Mais je me plais à croire, qu'à petit pas elle le sera Déjà les pas sont géants, loin de la défaite Et je m'enivre à grands coups de sueur et de chutes A approcher mon rêve qui, il y a quelques ans Me semblait être le plus inaccessible des buts.

Sophia, le 29 Mai 1999